Bonjour tout le monde !
Pas sûr de pouvoir poster ce week-end alors : voilà le 1er chapitre
un peu en avance !
Comme je l'espérai, le côté
Harry Potter vous a beaucoup plut !
Dans ce chapitre, les anciens de "Tout le monde change" vont être
comblés !
Vous avez constaté que je ne poste pas souvent.
Mais pour me faire pardonner, mes chapitres font 10 pages word !
Maintenant la suite.
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Chapitre 1: Freunde Bleiben
Harry erre dans le Poudlard Express à la recherche d'une place. Enfin... D'une place...
D'un compartiment, si possible vide, où personne ne le bassinerait avec son tout nouveau statut de “Héros”. Après Le-Garçon-Qui-A-Survécu et L'Élu, il ne manquait plus que Le Héros à son palmarès. Comme si ça l'amusait de se faire sauter dessus dès qu'il met les pieds quelque part ! D'ailleurs, le brun a pris l'habitude de se promener sous sa cape d'Invisibilité. Manquant, encore une fois, de se faire exploser les tympans en examinant un compartiment, Harry se met à regretter d'avoir laissé sa fameuse cape dans sa valise.
À noter qu'il doit chercher une stupide place car Ron et Hermione, en tant que Préfet et Préfette-En-Chef, sont dans un wagon à part et qu'il ne voulait pour rien au monde se retrouver avec Ginny. Ginny qui n'avait rien trouvé de mieux que de s'installer avec ses amis Neville et Luna.
Il faut dire qu'un face à face avec une ex n'est jamais très agréable. Surtout quand on s'est comporté en véritable salaud en la faisant espérer pendant un an pour ensuite changer brusquement d'avis.
Tous avaient été surpris par sa rupture avec la jeune fille aux cheveux de feu, il y a quelques jours de ça, alors que cela faisait à peine un mois qu'ils s'étaient remis ensemble. Son meilleur ami Ron, accessoirement frère de Ginny, avait essayé de lui soutirer d'avantage d'informations, mais Harry était resté inflexible. Personne ne devait savoir. Ses réflexions sur sa... Sa... Son orientation, voilà le mot ! Ses réflexions sur son orientation ne regardaient que lui ! Même pas Hermione qui, toujours aussi curieuse et perspicace, avait laissé passer une subtile allusion à propos d'un certain blond, d'un certain regard et d'une certaine rougeur aux joues.
Énervé, Harry ouvre, non sans douceur, une porte au hasard. C'est maintenant non sans gêne qu'il se retrouve face à un groupe de Serpentard. Ces mêmes Serpentard qu'il a “sauvés” d'Azkaban la semaine précédente. Ils lui sourient timidement avant que le brun ne referme la porte prestement. Sur ce coup-là, Harry est content de lui.
MacGonagall, la nouvelle directrice de Poudlard, avait accepté que les élèves ayant quitté l'école l'année précédente à cause de la guerre puissent reprendre leurs études là où ils les avaient arrêtés. Pour le plus grand bonheur d'Hermione. Mais aussi le sien et celui de Ron, plus mitigés, souhaitant toujours entreprendre une carrière d'Auror.
Cette fois, Harry est arrivé au fond du train. Il rentre dans le dernier compartiment en croisant les doigts pour ne pas tomber sur une meute de filles hystériques. Par chance, il n'est occupé que par un seul garçon enroulé dans sa cape. La tête contre la vitre, il semble dormir. À sa taille, il doit être dans les plus grandes classes de Poudlard. Harry le connaît sûrement, mais son visage est masqué par sa capuche. Le brun repère rapidement l'écusson de la maison Serpentard : vert et argent. Il note que les chaussures noires du garçon sont cirées et ne sont certainement pas de seconde main. Tout comme la cape visiblement neuve. Harry ne peut s'empêcher de penser à son rival. Cependant la plupart des Serpentard sont issus de familles aisées voir nobles, aussi cela ne veut rien dire.
Le Gryffondor s'installe en face de cet inconnu. De toute manière, il n'a pas d'autres alternatives. Il observe quelques minutes les poteaux électriques et les vaches défiler par la fenêtre.
« Potter ? »
Visiblement, le Serpentard s'est réveillé. Harry se raidit brusquement au son de cette voix : traînante et glaciale.
L'autre garçon retire son capuchon, révélant ses cheveux blonds si reconnaissables et plaqués par le gel. Il se redresse en ouvrant sa cape d'un geste calme et maîtrisé, comme toujours. Sa chemise blanche, parfaitement repassée, et cette cravate aux couleurs de sa maison impeccablement nouée renforcent l'apparence aristocrate du jeune homme. À moins que ce ne soit cet air supérieur accentué par son nez pointu, ses lèvres pincées et sa peau trop pâle. Quoi qu'il en soit, son port de tête, droit et fier, n'a pas changé. Il est resté le même petit péteux que celui qu'il avait rencontré dans une boutique de vêtements, il y a sept ans.
« Malefoy... »
Les deux hommes se fixent, s'observent, se toisent.
Les yeux gris de Draco, éteints depuis maintenant près d'un an, semblent s'être rallumés. Est-ce par la perspective d'un nouveau départ avec Harry ? Certainement pas. Au contraire, l'hostilité qu'il redécouvre sur le visage du brun lui prouve au contraire que rien n'a changé. Sa vie n'a cessé d'être bousculée ces derniers mois et il a affreusement besoin de repères, même s'il préfèrerait se couper la langue plutôt que de l'avouer. Sa haine envers Harry, toujours intacte malgré les années, est un repère, quoi qu'on en dise.
Il dévore le Gryffondor du regard. Ses antiques lunettes rondes ont disparu. Il a dû découvrir la joie du port des lentilles car il est bien trop idiot pour réussir un sortilège de Rétablissement De Vision. À moins que sa copine la Sang-De-Bourbe ne s'en soit chargée à sa place, comme toujours. N'étant plus caché par ses affreuses binocles, le vert de ses yeux étincelle sous les rayons de soleil traversant la fenêtre. C'en est presque déconcertant pense le blond. Mais le balafré, fidèle à lui-même, est toujours coiffé n'importe comment et Draco ne croit pas que cela changera un jour. Sinon il est tout de même mieux habillé qu'avant : à la moldue avec une veste noire sur un T-shirt rouge imprimé, un jean et des ... Converses si Draco se souvient bien des marques moldues. Bref, il est devenu le parfait adolescent de 18 ans. Enfin parfait... Le typique, basique, banal adolescent de 18 ans !
De son côté, Harry se prépare déjà aux questions de Malefoy, imminentes.
« Pourquoi ? »
Gagné...
« Je pense l'avoir déjà dit lors du procès. Il me semble pourtant que tu étais présent, non ? » fait remarquer Harry, non sans plaisir de rembarrer le Serpentard.
« Je croyais qu'on se détestait et que tu aurais été heureux de me voir enfermé avec mes Mangemorts de parents. » grince le Malefoy d'un ton méprisant.
Celle-là aussi, Harry l'attendait.
« Rassure-toi. Je te hais encore et ce n'est pas près de changer. Mais je ne suis plus un gamin animé de désirs de vengeance. Et je te devais bien ça non ? »
Malefoy scrute sans un mot les yeux de Potter de son regard perçant. Ou peut-être se noie-t-il dedans...
« Par deux fois, tu m'as sauvé la vie. Indirectement, certes, mais c'est quand même à cause de toi. J'ai le sens de l'honneur, moi, et il faut dire aussi que je ne supportais pas l'idée de te devoir quelque chose. » rajoute le Gryffondor du bout des lèvres comme si ces mots le brûlaient.
Ignorant la réticence visible d'Harry à lui parler, Draco le questionne encore de la même voix traînante :
« Le coup de la baguette de Sureau, okay. Mais la deuxième fois ? »
« Ta mère »
Le Serpentard écarquille les yeux, sous le choc.
« Quand j'étais allongé, comme mort, c'est elle qui est venue constater mon décès pour Voldemort. Elle avait bien vu que j'étais vivant mais elle m'a demandé si tu étais en vie et en sécurité. J'ai répondu que c'était le cas et elle a déclaré à Voldemort que j'étais mort. C'est grâce à elle que j'ai pu le prendre par surprise. Je ne pouvais éviter la prison à ta mère, mais je pouvais le faire pour son fils. » explique Harry.
« Je n'ai donc pas de dette envers toi. »
« Pas la moindre. Nous ne nous devons rien. »
Draco semble alors soulagé. Il est vrai qu'il ressassait depuis une semaine le fait qu'il doive quelque chose à ce crétin de Potter.
Harry est d'ailleurs surpris de percevoir ce soulagement sur le visage de Malefoy. Comme si le procès avait percé sa carapace d'homme totalement insensible et distant.
Le silence s'installe entre les deux adolescents.
Harry commence à jouer avec sa baguette, les yeux dans le vague alors que Draco décide de regarder bêtement défiler le paysage.
***
Lucius Malefoy se met à genoux devant son fils et lui prend les mains. Pour la première fois, on peut distinguer nettement du remord, de l'amour et même de la tendresse dans son regard. Autant d'émotions qu'il avait appris à cacher pendant toutes ces années.
« Draco »
Sa voix tremble.
Le jeune Malefoy ne comprend pas. Il ne comprend pas pourquoi son père, autrefois si noble et si souverain, s'agenouille soudain devant lui, ni pourquoi lui-même a envie de pleurer en voyant son père au bord des larmes.
« C'est, j'en ai bien peur, la dernière fois que je te vois et je le regrette amèrement. Aussi, avant que nous soyons jugés et envoyés en prison, je voulais te demander pardon. Pardon de t'avoir entraîné avec nous dans notre chute et d'avoir foutu ta vie en l'air. Tu es mon fils et j'aurais aimé que tu puisses vivre libre. Si tu es condamné, ce que je crains fort, nous ferons appel. Nous sommes prêts à nous sacrifier, ta mère et moi, à connaître le pire, à donner notre âme aux Détraqueurs pour que tu soies gracié. Nous ferons tout, et je dis bien tout , ce qui est en notre pouvoir. D'autre part... Je ne te l'ai jamais dit et... Je le regrette mais... Je t'aime et... Je suis très très fier de toi, de l'homme que tu es devenu. Tu es magnifique, tu es intelligent... Tu as tout pour réussir. Tu portes avec justesse et honneur notre nom. Je... Je t'aime Draco... »
Sans un mot, mais non sans émotion, l'adolescent embrasse le front de son père. Lucius caresse du bout des doigts la joue pâle de son fils, son sang, toute sa réussite.
Toujours plus démonstrative, Narcissa vient serrer Draco contre sa poitrine en sanglotant. Elle joue doucement avec les fins cheveux blonds de son fils chéri qu'elle risque fort de ne plus jamais revoir.
Draco étouffe. Non pas sous l'étreinte de sa mère, mais sous les sentiments. Tant de sentiments dissimulés explosant soudainement chez ses parents. Sous ses propres sentiments également. L'amour, la tristesse, et la peur.
« Madame, Messieurs, le procès va avoir lieu. »***
Draco sort de ses pensées, le visage un peu assombri.
Son cher et tendre Potty a été rejoint par cette stupide belette rousse qui lui sert de meilleur ami et la Sang-De-Bourbe bien trop intelligente.
Ils parlent à voix basse en lui jetant quelques petits coups d'½il pas du tout discrets.
Le Serpentard grince :
« Un problème ? »
Les trois Gryffondor se mettent à rougir. La jeune fille aux cheveux frisés bafouille :
« On disait juste que ton sort n'était pas très enviable et que... Ça devait être horrible pour toi de perdre tes parents de cette manière... »
« C'est très gentil à vous de vous inquiéter pour moi mes chéris, mais je n'ai nul besoin de votre pitié si affreusement et gryffondoriennement ... Pitoyable ? Navrante ? Minable ? »
« Tu sais où tu peux te la mettre, notre pitié ?! », s'écrit Ron.
« Harryyyyyyyyyyyyyy !!!!!!!!!!!!!!!!!! »
Une tornade violette explose dans le compartiment. Les trois Gryffondor font un bond de surprise. Imperturbable, Draco se lève immédiatement, tire sa baguette et l'appuie violement sur le cou de l'intrus. Il siffle sournoisement :
« Donne-moi une bonne raison de ne pas te jeter un sort pour m'avoir percé les tympans... »
« Je suis le neveu de MacGonagall. »
« C'est pas suffisant. »
« Euh... J'ai toujours préféré les blonds ! » L'inconnu gratifie le Serpentard d'un sourire de publicité. Ce qui, au grand, énorme, gigantesque étonnement du trio resté assis, semble fonctionner à merveille. Draco range sa baguette sans pour autant perdre son air hautain, pivote sur ses talons et se rassoit sans un mot.
Harry fixe cet... Énergumène quelque peu... Particulier !
Tout d'abord, et ce n'est pas chose commune, même chez les sorciers, il a les cheveux bleus. Oui, totalement bleu électrique et assez longs pour un garçon, ils sont tout ébouriffés et virevoltent dans tous les sens sous le sautillement incessant du jeune sorcier. Ses yeux dorés, sont outrageusement entourés d'un maquillage charbonneux et ses ongles sont d'un bleu coordonné avec ses cheveux. Il est drapé dans une longue cape violette et porte en dessous une chemise noire et un slim assorti qui lui collent à la peau, mettant ainsi en valeur sa silhouette fluette.
« Je rêve ou Harry Potter est en train de ME mater ?! »
Le concerné grimace comiquement alors que Ron ouvre, enfin a gardé ouverts ses yeux comme des soucoupes volantes car ils l'étaient déjà. La jeune femme, elle, manque de s'étouffer, si elle ne l'avait déjà fait au moment où ses yeux s'étaient posés sur l'étrange garçon.
« Et toi le blond arrête, tu m'uses la peau ! »
« Tu ne devrais pas dire ça. Certains donneraient leur âme pour que je les use comme je le fais avec toi », répond Draco du tac au tac.
Le jeune homme aux cheveux bleus plonge son regard doré dans celui d'argent du Malefoy.
« Tu as raison. Use-moi autant que tu veux. Tu pourras même m'user avec tes mains plus tard. »
« Ce sera avec plaisir » susurre le blond de sa voix traînante et diablement excitante en se léchant les lèvres.
Les yeux de Ron ont maintenant atteint la taille d'un vaisseau mère. Hermione est aux prises d'un fou rire muet et se tortille sur son siège, pliée en deux.
Harry a suivi cette conversation d'un air débile et ahuri. Il n'en retient qu'une seule et unique chose qui tourne, tourne et retourne dans sa tête :
Malefoy est gay.
Malefoy – est – gay.
M-a-l-e-f-o-y est g-a-y.
D-r-a-c-o L-u-c-i-u-s M-a-l-e-f-o-y e-s-t h-o-m-o-s-e-x-u-e-l.
Ce connard d'enculé de blond merdeux fils de pute prout-prout-ma-chère de mes deux doublé d'un salaud de première classe d'enfoiré est un homme qui aime les hommes !!!
« HARRY !!!!!!! »
Le brun sursaute.
« Quoi ? Quoi ? Quoi ? »
« Il a toujours l'air aussi débile ? » questionne le nouveau venu.
« Toujours. » acquiesce Draco en soupirant.
« Au fait, je ne me suis pas présenté... »
« Si tu es le neveu de la vieille. »
« ... Oui enfin... Shin MacGonagall, je viens de Beauxbâtons en France et je compte faire ma dernière année à Poudlard. »
« Laisse-moi te présenter les trois glandus ici présents. » répond le Serpentard mollement. « La fille qui n'a, malheureusement pour mes insultes, plus de dents de lapin, c'est Hermione Granger, la Sang-De-Bourbe-En-Chef et Miss Je-Sais-Tout amoureuse de sa bibliothèque. »
La jeune fille rougit jusqu'aux oreilles, mais ne réplique pas.
« Le pauvre type aux cheveux roux et aux taches de rousseur et qui n'a visiblement pas assez d'argent pour se payer un pantalon à sa taille, c'est la belette, marié avec sa main droite ou tout simplement Weaslaid le ... cinquième ou sixième du nom je ne sais plus, il faut dire qu'ils ne perdent pas leur temps dans leur porcherie de baraque. »
« Je m'appelle Ron, Ronald Weasley ! » fulmine le rouquin en serrant le point.
« Et alors ? » lâche Malefoy d'un ton hautain. « Et pour finir, le célèbre, le pauvre petit orphelin, le grand balafré, le seul et l'unique Monsieur-Je-Ne-Sais-Pas-Que-Les-Peignes-Existent plus connu sous le nom de Harry Potter ! Ou Potty, pour les intimes. »
« D'accord ! » sourit Shin en pouffant.
Mais Harry ne compte pas se laisser faire.
« Tu as oublié le plus important ! Très cher Shin, je te présente l'unique rejeton de Monsieur Mangemort et Madame Blondasse, dernier de la famille Bourrée-De-Fric, ne supportant rien d'autre que la soie sur son pauvre petit corps si fragile et fiancé avec son pot de gel : Draco Lucius Malefoy ou J'me-La-Pète-Man »
Il ne fallut qu'une demi-seconde à la baguette de Draco pour se retrouver appuyée sur le cou d'Harry. Dans un même temps, une autre baguette se retrouva enfoncée dans le ventre du blond.
« Encore un mot et je te tue ! »
« Essaye un peu pour voir... »
Les deux garçons se toisent, tremblants de colère et de haine. La pauvre Hermione tente en vain de les raisonner.
« Ne vous battez pas ! Vous allez vous prendre un mois de retenue avant même d'être arrivés à Poudlard ! »
« Laisse-les faire 'Mione, tu sais très bien qu'Harry va gagner. »
« Bon euh... », commence Shin un peu dépassé par la situation, « Le premier qui jette un sort je... Et merde ! Arrêtez ! »
Mais Harry et Draco semblaient n'avoir aucune envie de se détacher. Les yeux dans les yeux, ils se fixaient étrangement. Sur leurs visages se mélangeaient tant d'expressions qu'ils en devenaient indéchiffrables. La colère, la détermination et la haine se confrontaient avec violence à la stupeur, l'incertitude et la peur à travers des dents serrées, des fronts plissés, des sourcils levés.
Les trois autres adolescents se turent face à ce spectacle et sous cette tension de l'air, effrayante.
Harry était assis, l'une des mains agrippée à la chemise du bond, l'autre à sa baguette. Draco demeurait debout, une main crispée sur les cheveux bruns et l'autre autour de son arme. Ils ne bougeaient pas, seules leurs poitrines se soulevaient au rythme de leurs respirations, saccadées.
Cheveux blonds contre cheveux noirs.
Regard gris contre regard vert.
L'indifférence contre la passion.
La glace contre le feu.
Ils sont trop différents. Beaucoup trop différents.
Et en même temps, tout les rapproche.
Entre eux, aucun équilibre n'est possible. C'était la haine, ou l'amour.
Mais il y a sept ans, un petit brun à lunettes n'a pas serré la main d'un petit blond prétentieux.
Ce qu'ils pensent ?
Harry révise probablement ses sorts. Draco tente sans doute de choisir entre le Doloris et le sortilège de Mort.
Mais peut-être qu'Harry se demande pourquoi il s'enflamme autant. Peut-être que Draco se demande pourquoi ces yeux verts l'empêchent de lancer son sortilège.
Mais ce ne sont pas ces pensées qui détourneront les deux adolescents de leur altercation.
C'est tout autre chose...
« Shiiiiiiiiiiiiiiiin !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! »
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C'est fini !
Alors qui c'est ? Qui c'est ?
Des pronostics sur la suite ?
Vous pouvez aller laisser une petite appréciation de "Soit réaliste" sur les différentes annuaires :
♂ ♂ ♂ ♂ ♂ ♂ ♂ ♂ ♂ ♂ Merci
^^Au 15 mars (environ) !
Le fan-club de Shin c'est
ici !
E.M.